Méthode de calcul
| Situation | ‘Idda |
|---|---|
| Femme divorcée réglée (mariage consommé) | Trois qourou’ : trois menstrues (hanafites, hanbalites) ou trois périodes de pureté (malikites, chafiites) |
| Femme divorcée non réglée | Trois mois lunaires |
| Enceinte (divorcée ou veuve) | Jusqu’à l’accouchement |
| Veuve (non enceinte) | Quatre mois lunaires et dix jours |
| Divorcée avant consommation | Pas de ‘idda |
Le nifas n’a pas de minimum ; son maximum est de 40 jours chez les hanafites et les hanbalites et de 60 jours chez les malikites et les chafiites.
Les mois sont comptés dans le calendrier hégirien ; la ‘idda par cycles est une estimation car elle dépend des règles réelles.
Exemple concret
Une femme veuve le 1er Ramadan 1447 H termine sa ‘idda quatre mois lunaires et dix jours plus tard, vers le 11 Mouharram 1448 H.
Questions fréquentes
Quand commence la ‘idda ?
Le jour du divorce ou du décès, même si elle ne l’apprend que plus tard.
Un divorce révocable change-t-il la ‘idda ?
Non ; la ‘idda est la même, mais en cas de divorce révocable, le mari peut reprendre son épouse avant qu’elle ne se termine.
Et si les cycles sont irréguliers ?
Ce sont les règles réelles qui comptent, quelle que soit leur durée ; le calculateur ne fait qu’estimer à partir d’un cycle moyen.